La méthode de Tonton
De la donnée brute à une décision que tu peux jouer : voici la chaîne complète, sans boîte noire.
La méthode en 30 secondes
La note Tonton (sur 10) estime le niveau de note qu’un joueur devrait tenir sur MPG, saison en cours comprise. La rareté traduit cette note en un mot : Commun (en dessous de 7,3), Brillant (7,3 et plus, environ un titulaire sur cinq), Légende (8 et plus, une douzaine de joueurs par saison). La cote estimée te dit le prix raisonnable à mettre aux enchères, temps de jeu compris. Si tu ne retiens qu’une chose : au-dessus de 7,3 c’est un bon joueur, au-dessus de 8 c’est un crack. Tout le détail du calcul est ci-dessous.
Les données
Nous nous appuyons sur les statistiques de la Ligue 1 fournies par API-Football (classements, buts, passes, temps de jeu, notes de match) : la saison de référence 2025-26, figée, et la saison en cours 2026-27, rafraîchie avant chaque journée. Quand une donnée manque, c’est indiqué, jamais inventé.
Une précision importante : la note de match utilisée ici est celle d’API-Football, pas la note officielle de MPG, qui a son propre barème. Les deux vont dans le même sens, mais ne les compare pas au dixième près.
La note Tonton, en détail
La note Tonton, sur 10, synthétise l’apport offensif d’un joueur, pensée pour MPG. Voici très exactement comment elle est obtenue, sans boîte noire.
On part de la note de match moyenne du joueur sur la saison de référence (6,0 s’il n’en a pas). Cette base est pondérée par le temps de jeu : en dessous de 900 minutes, elle est prudemment ramenée vers 6,0, parce qu’un coup d’éclat sur trois matchs ne doit pas faire passer un remplaçant devant les cadres. On y ajoute ensuite l'impact offensif, ce qui fait vraiment gagner un match MPG : 0,07 point par but et 0,04 point par passe décisive, bonus plafonné à 1,6 point. Pour les défenseurs et les gardiens, on ajoute enfin la moitié d’un bonus de solidité défensive, calculé à partir des buts encaissés par leur club rapportés au reste de la Ligue 1 : c’est notre estimation de la propension aux clean sheets, là où ces postes font leurs meilleures notes. Le résultat est borné entre 4,6 et 9,6 pour rester lisible.
La saison en cours entre dans la note
Depuis novembre 2026, le même calcul est fait sur les matchs de la saison 2026-27 : note de match moyenne de la saison, impact offensif ramené au rythme d’une saison complète (buts et passes multipliés par 34 et divisés par le nombre de matchs joués par le club), solidité défensive du club cette saison. Les deux notes sont ensuite mélangées, avec un poids pour la saison en cours égal à minutes jouées / (minutes jouées + 900). Un titulaire après 9 journées (810 minutes) compte pour 47 % dans la saison en cours, à mi-saison pour 63 %, en fin de saison pour 77 %. Un remplaçant qui a joué 120 minutes ne compte que pour 12 % : trois bouts de match ne suffisent pas à juger un joueur. Un joueur qui n’a pas joué cette saison garde sa note de référence, et son statut (forfait, aucun match) l’écarte des listes d’achat.
Postes et effectifs
Le poste affiché est celui de MPG. Le jeu classe certains joueurs autrement que notre fournisseur de données : Florian Thauvin, Désiré Doué ou Gaëtan Perrin sont milieux sur MPG, Matthieu Udol, Jonathan Clauss ou Axel Witsel défenseurs. Or c’est le poste MPG qui décide où tu peux aligner un joueur, et dans quel classement il se compare. Les postes ont été relevés dans le jeu le 5 novembre 2026 (58 corrections), et sont revus à chaque fenêtre de transferts.
Un joueur parti sort des conseils. Avant chaque journée, on compare chaque fiche à l’effectif actuel de son club. Un joueur transféré, prêté ou libéré hors de Ligue 1 n’apparaît plus dans les listes, les classements par poste ni les outils, et sa fiche affiche sa destination avec son bilan de la saison précédente. Un joueur longuement blessé reste rattaché à son club.
La forme récente
Chaque fiche affiche aussi les notes de match des cinq derniers matchs joués par le club du joueur : vert à partir de 7, rouge sous 6,4. « Banc » veut dire qu’il était sur la feuille de match sans entrer en jeu, « Abs. » qu’il n’y était pas (blessure, suspension, choix du coach). Cette forme n’entre pas dans la note Tonton, qui regarde toute la saison : elle sert à repérer un joueur qui monte ou qui décroche avant de l’aligner.
Exemple : un attaquant noté 7,07 de moyenne sur une saison pleine, avec 21 buts et 5 passes, obtient 7,07 + 1,6 (bonus plafonné) = 8,67, affiché 8,7 : une légende. Un milieu à 6,9 de moyenne avec 5 buts et 3 passes obtient 6,9 + 0,35 + 0,12 = 7,37, arrondi à 7,4 : brillant. Concrètement, au-delà de 7,3 le joueur est affiché « brillant », au-delà de 8,0 c’est une « légende » (vignette dorée). La cote estimée suit deux pentes autour du palier 7,0 : 12 M à 7,0, puis +19 M par point au-dessus (une Légende à 8,0 vaut environ 31 M, une star à 8,8 environ 46 M) et -16 M par point en dessous (un joueur à 6,5 vaut 4 M, plancher 1 M). Le total du pool tombe ainsi autour de 4 500 M, cohérent avec une ligue de 8 à 10 managers à 500 M chacun. Elle est enfin ajustée au temps de jeu : après quatre matchs de son club, un remplaçant (moins d’une titularisation sur trois) vaut 40 % de sa cote, un joueur de rotation (moins de 60 % de titularisations) 85 %. Un joueur titulaire au dernier match, avec au moins une titularisation sur cinq, compte comme joueur de rotation.
Pourquoi ce calcul plutôt que la note de match brute ? Parce qu’une note de match récompense l’activité (passes, duels, ballons touchés) plus que les buts : avec la note brute seule, aucun joueur de Ligue 1 ne dépassait 7,6 et le meilleur buteur du championnat se retrouvait au rang des remplaçants. Sur MPG, un but vaut plus que dix passes réussies. La note Tonton le reflète.
C’est une estimation transparente, pas une note officielle : elle privilégie les buts et les passes parce que ce sont eux qui font gagner les matchs sur MPG.
La cote estimée
La cote affichée est une estimation indicative tirée de la performance, destinée à situer la value d’un joueur. MPG ne publie pas de cote officielle exploitable ici : sers-toi de cette estimation comme d’un prix de référence, pas comme du prix de l’app.
Transparence
Nos choix sont explicités et nos limites assumées. L’objectif n’est pas de prédire l’imprévisible, mais de rendre la donnée actionnable pour ta ligue.